HABILITATION ELECTRIQUE

Ce que vous devez savoir pour votre sécurité

Home » Archive by category "Faits divers" (Page 3)

Un choc électrique lui brise les deux poignets

Un choc électrique lui brise les deux poignets

Un cas clinique plutôt rare : un jeune garçon a subi une fracture bilatérale des poignets suite à la tétanie des muscles engendrée par une électrocution.

Les fractures résultant d’un choc électrique sont plutôt rares. Et, lorsqu’elles surviennent, elles sont la plupart du temps consécutive à une chute due à l’électrisation.Deux poignets suite au choc électrique Continue reading

Un ouvrier agricole s’électrocute

un ouvrier agricole s'électrocute

Un ouvrier agricole s’électrocute

Un saisonnier a fait un arrêt cardiaque, mercredi après-midi, alors qu’il manipulait un tuyau d’irrigation.

un ouvrier agricole s'électrocute

Un saisonnier de 56 ans, originaire de l’Aisne, est décédé dans un champ, mercredi après-midi, à Meilhan-sur-Garonne, à la suite d’un arrêt cardiaque. L’hypothèse principale reste celle de l’électrocution.

Ce dernier, installé dans une remorque, était en effet en train de manipuler un tuyau d’irrigation sous une ligne haute tension de 20000 volts.

Les pompiers et le Smur arrivés rapidement sur place n’ont pu le réanimer. L’enquête, menée par la gendarmerie, l’Inspection du travail et ERDF devra démontrer les raisons exactes de cet accident.

Source : SudOuest

Électrocuté par une ligne à haute tension

Photo LBP

Un entrepreneur était jugé ce mardi pour violation délibérée d’une obligation de sécurité : en juin 2009, son employé avait été grièvement blessé par électrocution à Labergement-lès-Seurre.

Photo LBP

Photo LBP

Le chantier consistait à refaire l’étanchéité d’une toiture chez un particulier et le prévenu, 45 ans, était venu évaluer les travaux une semaine avant l’accident. Ce jour-là, il n’a pas observé la présence dangereuse de lignes à haute tension. À la barre du tribunal, il renouvelle ses explications : il n’a pas vu ces lignes. Et tout le problème s’en trouve résumé : les lignes, pourtant bel et bien visibles deux mètres au-dessus de la maison, n’ont attiré l’attention de personne.

 

Le jour du drame, l’ouvrier perché sur un échafaudage a d’abord démonté la gouttière et c’est en la manipulant qu’elle a touché la ligne à haute tension. La victime, projetée au sol, a reçu une décharge de 20 000 volts. Entre la vie et la mort, l’homme sera plongé dans un coma artificiel, avant de s’en sortir miraculeusement. Aujourd’hui encore, son état n’est pas stabilisé et il a dû endurer de longs mois de rééducation.

 

L’examen du dossier révèle plusieurs manquements : tout d’abord, le prévenu n’a pas fait de déclaration d’intention avant le début des travaux. Cette déclaration, qui aurait dû être transmise à l’ERDF, aurait certes repoussé le début du chantier, mais sans aucun doute conduit à la mise hors tension des lignes. Il est également question d’une autre déclaration, celle-ci d’évaluation des risques. Là encore, l’entrepreneur se défend d’avoir failli : cette déclaration aurait bien été faite, mais elle n’aurait pas encore été imprimée au premier jour des travaux.

 

Pour Me Nunes, qui défend les intérêts de la victime, le prévenu a bien omis de faire ces déclarations intentionnellement, prétextant des lourdeurs administratives qui prennent trop de temps pour un petit entrepreneur, du temps pendant lequel ce chantier de faible envergure aurait pris du retard.

 

Pour la défense, c’est un peu rapide. Car l’enjeu repose effectivement sur l’intention. L’entrepreneur avait-il l’intention de commettre une infraction ? A-t-il commis délibérément une violation manifeste de sécurité ? Flotte également la responsabilité, pointée à demi-mot, de l’ERDF. Les lignes, depuis, ont été surélevées. N’étaient-elles pas anormalement basses ?

 

Un dossier complexe où les nuances dans l’application des règles, tellement déplacées face à la réalité du préjudice subi par la victime, rendent les débats difficiles.

 

Le jugement a été mis en délibéré au 8 octobre.

 

Source Le Bien Public

Audincourtois gravement brûlé dans un transformateur

l-audincourtois-de-25-ans-se-trouvait-dans-le-transformateur-lorsqu-il-a-ete-electrise-photo-jean-luc-gillmeKevin dit avoir entendu un grand boum. Il se serait alors rué à l’intérieur du site (fermé) de l’ancienne piscine d’Audincourt, rue Girardot, là où, selon ses dires, son cousin Francis s’était introduit peu avant. Il découvre ce dernier littéralement collé à une barrière métallique. Kevin parvient à le décoller avant de prévenir les secours sur les coups de 9 h 30 ce mercredi matin.

Dans ce genre d’endroit, s’il y a pour 100 € de cuivre, c’est bien le bout du monde

Que faisaient les deux cousins dans ce lieu interdit au public, en phase de réhabilitation ? Là où d’ici quelques mois débuteront des travaux aboutissant à l’érection d’un éco-quartier. L’enquête de police devra clarifier certains points, même si la recherche de cuivre semblait être la motivation première, à la lumière des premiers indices collectés.

« Pourtant, dans ce genre d’endroit, s’il y a pour 100 € de cuivre, c’est bien le bout du monde » , confiait un agent d’ErDF requis pour mettre en sécurité le site.

Il apparaît que la victime avait pénétré, par effraction, dans un transformateur. Sans doute l’Audincourtois pensait que celui-ci était comme le reste des bâtiments. Désaffecté. Sauf que ce n’était pas le cas. Le local était sous tension et servait à l’alimentation de l’éclairage public du secteur.

La victime a reçu une décharge de 20 000 volts. Un spécialiste d’ErDF expliquait que dans pareil cas, « le courant entre par un point et ressort par un autre. En clair, ça brûle tout entre l’entrée et la sortie ».

En l’espèce, le courant est entré par la main droite avant de ressortir par le pied gauche. D’où l’ampleur des dégâts.

« La victime était très sérieusement blessée. Il a fallu l’intuber sur place et le plonger dans le coma tant la douleur était forte. Son pronostic vital était engagé et il était question de le transférer vers Besançon avant de finalement décider de le conserver à Montbéliard » , révélait un proche de l’enquête. Hier soir, on ignorait dans quel état se trouvait le blessé.

 

Source l’Alsace

Bois-Colombes : une voyageuse meurt par électrocution en pleine gare

une voyageuse meurt par électrocution en pleine gare

électrocution

Une voyageuse, bloquée dans le dernier train en gare de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), a trouvé la mort en tentant de sortir par une fenêtre du wagon dans la nuit de vendredi à samedi, à 1h25.

 

La passagère, âgée de 27 ans, était coincée dans le train depuis dix minutes suite à un problème technique empêchant l’ouverture des portes.

Visiblement excédée, elle a voulu sortir en passant par la fenêtre. Elle se serait électrocutée en entrant en contact avec l’alimentation électrique se trouvant sur le toit du wagon.

 

Ce dernier train, dans lequel se trouvaient d’autres voyageurs, n’a pu repartir qu’à 3 heures du matin.

LeParisien.fr

Encore un ouvrier électrocuté sur un chantier

Un Hasprien meurt électrocuté sur un chantier à Petite-Syntheélectrocuté Petite-Synthe

Mardi vers 15 h 30, un ouvrier qui travaillait sur un chantier rue René-Verheecke à Petite-Synthe, près de Dunkerque, a été victime d’une électrocution. Il est décédé sur place. La victime, William Bar, âgé de 36 ans, originaire d’Haspres, employé par l’entreprise de travaux publics GTB, était en train de planter des piquets métalliques avec un marteau sur la chaussée, lors d’une opération de pavage, lorsqu’il a touché un câble électrique haute tension enterré. Ses collègues l’ont vu se relever, puis s’effondrer.

Les sapeurs-pompiers et le SMUR ont été immédiatement été déclenchés pour lui porter secours. Ils ont tenté en vain de le réanimer sur place.

Une enquête a été diligentée par les services de police, épaulés par l’inspection du travail. Les investigations devront déterminer si cet accident mortel du travail est dû à la fatalité, à une erreur humaine, ou si des manquements aux obligations de sécurité ont été commis.

De manière générale, les ouvriers disposent de plans pour leur signaler les endroits où se trouvent les gaines de canalisation de gaz, d’eau ainsi que les câbles électriques.

Source : La Voix du Nord

Électrisation, deux blessés graves.

  Encore une électrisation.

électrisation

Deux ouvriers prestataires qui intervenaient dans la papeterie Saïca à Vénizel dans l’Aisne près de Soissons ont été grièvement brûlés ce jeudi après-midi par un arc électrique.

Les 2 ouvriers ont été touchés par un arc électrique de 680 volts au visage. Un 3ème est plus légèrement brûlé.

9 salariés très choqués de la papeterie ont été pris en charge par les pompiers. L’un d’eux a été hospitalisé.

Source France3 picardie