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Castelnau-le-Lez : un agent municipal victime d’électrocution

Castelnau-le-Lez : un agent municipal victime d’électrocution

Victime d'électrocution

Comble de malchances pour cet agent des services municipaux qui installait un panneau de signalisation au bas de la rue Jules Ferry et qui a rencontré un câble électrique haute tension en creusant un trou dans la chaussée avec un marteau piqueur, provoquant son électrocution en même temps qu’une explosion et une gerbe de feu.

Police municipale, services EDF, gendarmerie, Samu et pompiers ont été alertés. La victime a été transportée d’urgence au CHU Lapeyronie. Ses jours ne seraient pas en danger.

Source : Midi Libre

Un choc électrique lui brise les deux poignets

Un choc électrique lui brise les deux poignets

Un cas clinique plutôt rare : un jeune garçon a subi une fracture bilatérale des poignets suite à la tétanie des muscles engendrée par une électrocution.

Les fractures résultant d’un choc électrique sont plutôt rares. Et, lorsqu’elles surviennent, elles sont la plupart du temps consécutive à une chute due à l’électrisation.Deux poignets suite au choc électrique Continue reading

Électrocuté par une ligne à haute tension

Photo LBP

Un entrepreneur était jugé ce mardi pour violation délibérée d’une obligation de sécurité : en juin 2009, son employé avait été grièvement blessé par électrocution à Labergement-lès-Seurre.

Photo LBP

Photo LBP

Le chantier consistait à refaire l’étanchéité d’une toiture chez un particulier et le prévenu, 45 ans, était venu évaluer les travaux une semaine avant l’accident. Ce jour-là, il n’a pas observé la présence dangereuse de lignes à haute tension. À la barre du tribunal, il renouvelle ses explications : il n’a pas vu ces lignes. Et tout le problème s’en trouve résumé : les lignes, pourtant bel et bien visibles deux mètres au-dessus de la maison, n’ont attiré l’attention de personne.

 

Le jour du drame, l’ouvrier perché sur un échafaudage a d’abord démonté la gouttière et c’est en la manipulant qu’elle a touché la ligne à haute tension. La victime, projetée au sol, a reçu une décharge de 20 000 volts. Entre la vie et la mort, l’homme sera plongé dans un coma artificiel, avant de s’en sortir miraculeusement. Aujourd’hui encore, son état n’est pas stabilisé et il a dû endurer de longs mois de rééducation.

 

L’examen du dossier révèle plusieurs manquements : tout d’abord, le prévenu n’a pas fait de déclaration d’intention avant le début des travaux. Cette déclaration, qui aurait dû être transmise à l’ERDF, aurait certes repoussé le début du chantier, mais sans aucun doute conduit à la mise hors tension des lignes. Il est également question d’une autre déclaration, celle-ci d’évaluation des risques. Là encore, l’entrepreneur se défend d’avoir failli : cette déclaration aurait bien été faite, mais elle n’aurait pas encore été imprimée au premier jour des travaux.

 

Pour Me Nunes, qui défend les intérêts de la victime, le prévenu a bien omis de faire ces déclarations intentionnellement, prétextant des lourdeurs administratives qui prennent trop de temps pour un petit entrepreneur, du temps pendant lequel ce chantier de faible envergure aurait pris du retard.

 

Pour la défense, c’est un peu rapide. Car l’enjeu repose effectivement sur l’intention. L’entrepreneur avait-il l’intention de commettre une infraction ? A-t-il commis délibérément une violation manifeste de sécurité ? Flotte également la responsabilité, pointée à demi-mot, de l’ERDF. Les lignes, depuis, ont été surélevées. N’étaient-elles pas anormalement basses ?

 

Un dossier complexe où les nuances dans l’application des règles, tellement déplacées face à la réalité du préjudice subi par la victime, rendent les débats difficiles.

 

Le jugement a été mis en délibéré au 8 octobre.

 

Source Le Bien Public